Tous les articles par Marie

Les + et les – : 2ème partie

Ce qu’on aime bien

  • Les écureuils dans les parcs de Washington
  • La carafe d’eau gratuite à table
  • Le broyeur intégré dans l’évier de la cuisine
  • La traduction simultanée de la messe en langue des signes
  • Le paddle tennis et le football américain, que nous ne jouons pas chez nous
  • Le Chewy Chase Club de Washington avec restaurant, salles de réception et de bal, mais aussi patinoire olympique, piscine olympique, golf de 18 trous, une trentaine de cours de tennis et de paddle tennis, une gesthouse pour loger ses invités, un winter center pour le bowling et son bar, et un aigle dans le parc
  • Les prie-Dieu moelleux et recouverts de (simili-)cuir
  • Les missels et livres de chants, en anglais et en espagnol, pour chaque paroissien

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Ce qu’on aime moins

  • Les robinets américains auxquels on ne comprend rien

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  • Les moyens de paiement dans les bus: leurs machines ne rendent pas la monnaie et le chauffeur n’a pas de cash
  • Les cordes à rideaux dans les bus, qui servent à demander l’arrêt
  • Le peu de tri des poubelles
  • Leur manière de parquer les voitures: ils mettent 2 voitures là où nous en mettrions 3
  • Les glaçons systématiques dans l’eau de table
  • Les pouces, pieds, miles, gallons, pounds, degrés Fahrenheit comme unités de mesure
  • L’homélie pendant laquelle le prêtre analyse les dons des paroissiens en % de leurs revenus, les incitants à passer à un % supérieur

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Un jour, j’étudierai les atomes et les étoiles !

Nous ne sommes à Washington que depuis 2 jours, et les réveils ici se révèlent assez originaux… hier, 2 avions de chasse à 8h, ce matin, l’alarme incendie de l’université de Georgetown (probablement pour un exercice d’évacuation) à 10h. Voilà qui ne nous aide pas à récupérer le décalage horaire!

A défaut d’offrir de doux réveils à ses habitants, cette ville a le mérite de leur offrir de fabuleux musées. Ils sont tous concentrés autour du Mall et sont hyper didactiques. J’en ai fait l’expérience cet après-midi, et c’est super gai de comprendre le fonctionnement d’un avion en testant des tas de trucs pour comprendre les principes de Kepler, Newton et Pascal, le tout avec les explications de mon professeur de sciences préféré ! Le temps d’une après-midi, je suis redevenue cette enfant qui rêvait d’être la première adolescente de 16 ans à marcher sur la lune… ravivant cette envie d’il y a 12 ans d’étudier la physique ou ingénieur… Un jour je retournerai sur les bancs de l’unif à la re-découverte des atomes et des étoiles !

J’aime pas les départs en vacances!

Ça y est, l’aventure commence… Heureusement que je n’étais pas seule à préparer les valises sans quoi elles n’auraient jamais été bouclées. Je suis clairement plus douée pour lister ce qu’il faut prendre et gérer les dernières To Do que pour choisir les vêtements à mettre dans la valise. Vivement un bon logiciel de gestion de garde-robe ! J’en profite donc pour remercier chaleureusement mon amour de mari qui est passé maître en « Tetris – version spéciale valise bouclée en 3 minutes » !

Me voilà donc le matin du départ, le ventre noué… impossible d’avaler le moindre petit-déjeuner, mon estomac s’est transformé en un gros sac de noeuds, ma tête tourne à 100 à l’heure… Est-ce qu’on a bien nos passeports? Nos portefeuilles? Les billets d’avion? Répondu aux mails urgents? Préparé les derniers courriers postaux? Donné toutes les infos logistiques aux parents? Bref, je stresse, et c’est comme ça tous les matins de départ à l’étranger.

Curieusement, je ne crains pas d’avoir oublié quelque chose ni de manquer de quoi que ce soit pendant le voyage, je sais que tout se rachète même à l’autre bout du monde et qu’au pire, je suis capable de me contenter d’un morceau de pain et d’un abri pendant 2 mois… ce que je crains, c’est d’avoir oublié de penser à quelque chose ou de faire un truc important avant de partir, de me dire que mon cerveau est passé à côté de quelque chose d’essentiel… Bref, j’aime pas les départs en vacances!

D’un point de vue logistique, notre voyage s’est bien passé. Pas de retard, pas d’imprévu, les moyens de transport se sont tous enchaînés à 2 ou 3 heures d’intervalle. Juste le temps de récupérer nos bagages pour les redéposer sur un autre tapis roulant et passer tous les contrôles de sécurité.

Après 21 heures de voyage porte à porte, dont 3 heures de sommeil approximatif, nous sommes arrivés à San Francisco, contents d’avoir une bonne nuit devant nous!

La fin de l’été, et le début des aventures…

L’été touche à sa fin, et le début de l’aventure commence… Beaucoup de choses ont bougées depuis notre dernier article.

Voyageant tous les quinze jours entre Paris et la Belgique pour mes études d’avril à août, les cours à l’IDRI sont maintenant terminés et le mémoire a été remis. J’ai présenté mes examens la semaine passée et j’ai bon espoir… J’espère être bientôt certifiée « conseillère en image ». De son côté, Greg continue courageusement d’étudier…

L’heure est maintenant aux préparatifs de voyage… L’envie de faire une grand voyage à deux nous titille depuis plusieurs années, et on avait commencé les démarches pour l’Australie. Mais voilà, la vie en a décidé autrement, ce seront les Etats-Unis. L’occasion d’aller visiter les écoles qui intéressent Greg, et de lui faire découvrir l’autre côté de l’Atlantique. Nous commencerons par San Francisco, son Golden Gate, ses « cable cars », la Silicon Valley… Puis nous longerons la côté est, de Washington à Boston, en passant par Philadelphie et New York, avant de découvrir Montréal et Québec sous la neige, au début de l’hiver… un périple de plusieurs semaines, en voiture, train, bus ou stop, au gré de nos envies, des rencontres, et de la construction de notre rêve américain… Nous reviendrons en Belgique aux alentours de Noël, avec l’espoir que le pays de l’oncle Sam nous accueillera dans un an pour y étudier et s’y installer plus longuement.

« Et l’Australie alors? » Ben… Pourquoi pas faire les deux? La vie est faite d’imprévus et d’opportunités à saisir. A cette instant précis de nos vies, les Etats-Unis sont un must. Pour autant, l’Australie reste une envie forte. Et pour moi, c’était aussi une bouée à laquelle m’accrocher l’année passée quand j’avais besoin d’un bout à mon tunnel.

L’Australie reste donc un projet. Pour 2015 ou pour plus tard. Si ça se trouve, on tombera amoureux des Etats-Unis et nous ne mettrons peut-être pas tout de suite le pied dans l’outback… who knows, à part la vie elle-même.

J’ai pour habitude de toujours avoir un projet d’avance… C’est ma manière à moi de penser l’avenir et de saisir les opportunités qui s’offrent à nous… Quitte parfois à changer de cap en dernière minute. J’ai appris à faire confiance à la vie. Et puis, que ce soit pour réaliser un rêve australien ou un autre, nous avons encore 50 ans devant nous !